L’énergie solaire est utilisée de deux façons : photovoltaïque et thermique.
Le solaire photovoltaïque transforme l’énergie lumineuse en électricité.
L’installation photovoltaïque de L’Oustau en chiffres :

21 panneaux sur 22 m² environ

3 000 W

3 200 KWh par an

2 200 kg
Si la totalité des toitures du monde, soit 120 000 km² environ
était couverte de panneaux solaires…
cela couvrirait la totalité des besoins mondiaux en électricité !
20 m² de panneaux/capteurs solaires thermiques ⬄ 18 kW de puissance installée !
Dans les conditions optimales de 1000 W solaire/m² et rendement énergétique capteur de 80%, on récupère env 14 kW sortie capteurs.
Pour 1 000 litres d’eau chaude, le ballon tampon fonctionne avec deux échangeurs de chaleur :
– un pour faire de l’eau chaude sanitaire RAPIDEMENT et en continu ;
– un pour réchauffer les retours du chauffage par le sol de la maison.
Le Système transfert optimise les échanges de chaleur entre le ballon tampon et la chaudière fioul en terme de priorité ECS ou CHAUFFAGE.
Les résultats en chiffres :

Environ 1 500 litres de fioul économisés/an
(consommation annuelle restante = 3 000 l)

Couverture de 100 % des besoins en eau chaude sanitaire en saison estivale (mai à septembre inclus). 70 % en moyenne sur l’année.

Appoint de la chaudière fioul pour le chauffage par le sol en moyenne saison, et jours hiver ensoleillés pour 85 % des besoins.
Rentabilité de l’installation : 18 000 € investis – 70% des subventions (ADEME / Région / Département) = 5 000 € environ à notre charge :
On distingue deux phases essentielles dans tout assainissement
Le prétraitement consiste à séparer les matières solides des matières liquides. C’est l’utilisation de toilettes à eau qui impose cette première phase d’épuration :
Rappel : l’ assainissement conventionnel par fosse sceptique
C’est la traditionnelle fosse qui effectue d’habitude le prétraitement.
Les matières solides décantent, les eaux résiduelles sont dirigées directement vers le traitement.
Inconvénients : dans la fosse les matières solides sont dégradées en milieu anaérobie (absence d’oxygène), d’où une dégradation incomplète avec une production de boues et de gaz très malodorants. La fosse doit être vidée lorsque les boues accumulées au fond de la fosse atteignent la moitié de la capacité totale de la fosse, soit tous les 4 à 10 ans suivant l’occupation de l’habitation. Les boues vidangées doivent être traitées en station d’épuration. L’assainissement n’est alors plus tout à fait autonome et engendre une concentration de la pollution sur les points de traitement des boues.
La phyto-épuration : filtre plante horizontal
Le traitement s’effectue au sein des filtres plantés qui peuvent être assimilés à des sols reconstitués dans lesquels des plantes sont installées.
Le traitement commence dans le filtre à écoulement vertical en milieu aérobie, puis se poursuit dans le filtre planté à écoulement horizontal. Dans ce dernier, les eaux y circulent horizontalement par effet piston à la manière d’une nappe phréatique, sous la surface du substrat. De ce fait y est présente une mosaïque de zones aérobies et anaérobies. Une dégradation lente effectue la finition du traitement des matières organiques en solution. Il se vide par trop plein, et est donc toujours rempli d’eau sans que celle-ci ne soit affleurante. De nombreuses espèces y sont plantées : massettes, iris des marais, salicaires, rubaniers, scirpes, menthes aquatiques, plantains d’eau…
NB : Elles absorbent pour leur métabolisme une partie des nitrates et phosphates.
Le filtre à écoulement horizontal participe au traitement secondaire tertiaire quaternaire.